Superbowl, le laboratoire de la pub s’empare des réseaux sociaux

« Dis gars !!! T’as mis du tweet dans la Merco ? Parce que là, il va falloir du #hashtag pour que l’on puisse arriver à temps à Dallas !!! »

Twitter Fueled Race by Mercedes Benz

La marque allemande profite du Superbowl ce samedi pour lancer un dispositif viral et communautaire plutôt singulier. Le « Twitter Fueled Race » est un premier du genre: une course où 4 bolides (des Classes C) sont lancés depuis le 2 février à la conquête de Dallas (ville du théâtre de l’événement) via un carburant assez novateur : le tweet. Et oui, Mercedes a eu la folle idée de connecter les véhicules des 4 teams aux tweets des internautes.


Plus communautaire, tu ne fais pas : mieux qu’un système de vote, le Twitter Fueled Race est basé sur l’affinité et la mobilisation des twitterers auprès de telle ou telle équipe.

A quand la tweet élection ou la tweet sélection des footeux de l’équipe de France 😉 ?

La « Twitter Fueled Race » est bien la justification expérientielle que le réseau Twitter est devenu mainstream aux US : pour développer ce dispositif, la marque allemande a bien jugé la puissance potentielle du réseau et le potentiel d’utilisteurs. Pour résumer en 3 mots :  le Twitter Power !!!!

Qui va gagner le Superbowl ?

Je ne saurais répondre à cette question. D’ailleurs, je vais vous faire un petite confidence : je ne sais même pas quelles sont les équipes finalistes!!!!

Quand je parle de gagnant, je pense aux marques annonçant pendant la messe du football américain…. de la publicité.

Comme en 2010, la société de Social Media Monitoring Radian 6 développe son outil afin de mesurer le buzz autour des marques ainsi que la tonalité des messages, le tout en trackant les tweets traitant des dites marques. L’objectif est d’évaluer le « Social écho » ou même le « Twitter écho » des dispositifs, campagnes et spot TV des marques autour du Superbowl.


Sur le site BrandBowl,  vous pouvez donc suivre en temps réel les performances « sociales » des 49 marques annonçant autour du Superbowl.

Il est intéressant de comprendre le ranking adopté par Radian 6 pour classer  chaque marque. Voyons cela de plus près :

Calcul du sentiment (tonalité):
(Positive tweets + Neutral tweets – Negative tweets)/ Total brand tweets.

Calcul du Brandbowl score :
(Positive tweets + Neutral tweets – Negative tweets)/ Total tweets for all brands.

Les indicateurs devraient donc s’affoler à l’approche de ce « big » événement.

Pour info, Melwater a déjà classé le marques ayant fait le plus de buzz avant le Superbowl.

Social Media, le pouls de la publicité ?

Véritable mecque de la publicité, le Superbowl est un événement scruté de très près par la planète publicitaire. La généralisation de l’utilisation des réseaux sociaux a apporté une autre dimension aux publicités diffusées lors du Superbowl. Certaines marques ont compris l’intérêt de proposer des dispositifs et campagnes relayés via les réseaux sociaux. Coca-Cola a déjà propulsé son spot sur les plateformes vidéos,  Volswagen dévoile sa nouvelle pub 4 jours avant le Superbowl et totalise déjà plus de 10 Millions de vues sur Youtube : l’attente des télespectateurs des publicités du Superbowl est devenu si forte que la diffusion du spot lui-même lors du match n’est plus un événement. Les marques ont compris qu’elles pouvaient créer du buzz à l’approche du Superbowl et se créer une fenêtre de visibilité hyper-forte.
Et si l’achat d’espace publicitaire du Superbowl était devenu pour les marques un simple effet d’annonce afin de profiter de l’effet buzz avant l’événement ?
Je grossis peut être le trait mais les exemples nous montrent que les marques utilisent le potentiel des réseaux sociaux afin de viraliser au maximum leurs dispositifs. Les coûts de diffusion via les réseaux sociaux étant quasi-nuls, les marques ont simplement besoin de créer un beau spot ou de créer un dispositif ludique et original et de les propulser sur les réseaux sociaux : Qui a dit que le ROI des médias sociaux n’existait pas ?

Bref, si j’ai bien compris, aujourd’hui une marque achète un spot à 3 millions pendant le Superbowl et puis essaie de rentabiliser le spot avant même sa diffusion !!!!

Un étude de l’agence Venables Bell & Partners montre que 22% des américains seront connectés à Facebook pendant le match. Cette étude montre aussi que les chiffres d’engagement (feedbacks sur les publicités), d’intérêt pour les spots et de connexion (réseaux sociaux) explosent sur les jeunes générations. De la diffusion à l’interaction, du téléspectateur au téléacteur, le Superbowl ne se visionnera consommera plus jamais comme avant.

Une dernière phrase me vient à l’esprit :
« Ne pensez plus à seulement créer le show, pensez à le faire vivre par votre cible afin qu’elle se l’approprie »

Sources :
MinuteBuzz
SFGate
Mashable

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Le web sémantique par Facebook et l’histoire de l’enfant qui n’aimait que le steak-haché purée

Avant propos :
Ce billet traite de Facebook et de ses potentiels dangers. Je ne suis pas un Facebook septique, je suis au contraire émerveillé par ce service, ses potentialités, son expansion…
Facebook n’est qu’un outil, mais il permet de tisser du lien, de favoriser les échanges, de soutenir et développer des actions. Facebook tire aujourd’hui parti de sa popularité, de la globalisation de son audience par la diffusion de son modèle sur la toile (sites tiers) via l’Open Graph Protocol : c’est l’objet de ce billet.

Ce n’est un secret pour personne, Facebook a présenté, à l’occasion de la conférence F8, destiné aux développeurs, une nouvelle série de fonctionnalités qui vont « révolutionner » le monde numérique.
Je souhaiterai aborder la notion de web sémantique et les fonctionnalités que Facebook souhaite déployer en ce sens.
Je laisserai à d’autres le soin de définir le web sémantique, pour concentrer ma réflexion sur le web sémantique by Facebook.

 
Pour mieux cerner cette évolution, je laisse la parole à Mark Zuckerberg :
« Par exemple, si vous aimez un groupe sur Pandora, cette information peut devenir un élément du Graph, de façon à ce que la prochaine fois que vous visitez un site dédié aux concerts, il soit capable de vous dire quand le groupe que vous aimez viendra près de chez vous. Open Graph est en mesure de participer à la création d’un Web plus intelligent, personnalisé, qui tire le meilleur de chaque action effectuée ».

 
Discussion avec mon ami Jérôme sur la sémantisation du web avec Facebook

– « Ok, si j’ai bien compris, Facebook va lier mes centres d’intérêt aux sites que je visite qui proposeront à leur tour un contenu personnalisé, selon ma volonté mes centres d’intérêts.

– Dis moi, cela a l’air super cette nouvelle avancée technologique, non ?

– Avancée technologique, t’y vas un peu fort !! Lis ce billet de Fred Cavazza qui traite de la sémantisation de Facebook et qui t’en apprendra sur le sujet. Et laisse moi te raconter une petite histoire.

L’histoire du gamin qui n’aimait que le steak-haché purée

Lucas, 6 ans, est un enfant plutôt mignon, quoique doté d’un caractère bien trempé. Il vit à Toulouse depuis son plus jeune âge avec Laura, sa jeune maman.
Depuis qu’il est en âge de parler et de comprendre des choses, Lucas est assez directif et borné dans ses envies. Il a décrété qu’il n’aimait que le steak-haché purée. Sa mère a tenté les premiers temps, en vain, de lui faire manger d’autres plats. Lucas, entêté comme personne, a même déjà laissé des assiettes entières de lasagnes ou de poulet-frites!!!
La mère, désemparée par la situation alimentaire de son enfant, mais fatiguée et lasse de tenter de lui faire aimer d’autres plats, s’est mise en quête de prévenir l’entourage du petit sur ses goûts culinaires assez « restreints ».
Depuis, chaque fois que Lucas rend visite à ses grands parents dans le Loiret ou à sa tante sur la Côte d’Azur, il est assuré de déguster une authentique purée accompagné d’un steak-haché acheté le matin chez le boucher.

De même, quand il va manger tous les mercredis midi chez son copain de classe Justin, sa mère lui prépare tout spécialement son plat préféré.

L’autre jour, c’était l’anniversaire de Soufiane, le voisin de Lucas. Pour l’occasion, les parents de Soufiane avaient préparé une surprise à leur petit dernier : ils ont organisé un déjeuner avec tous les copains du gamin. Au menu pour les petits loulous, une véritable invitation au voyage : un tajine de kefta avec une sauce tomate, un plat typique du pays d’origine des parents de Soufiane ; et pour Lucas, un steak hachée purée…..

– Et alors, pourquoi tu me racontes cette histoire, en plus elle n’a pas de fin ton histoire ?

– Ben tu vois, la mère de Lucas, elle fait comme Facebook. Elle prend en compte seulement les goûts de son fils et les diffuse aux personnes qui seront en contact avec son enfant.

– Je ne vois pas où est le problème ?

– Le problème, c’est l’enrichissement vs le conditionnement. Si tu affirmes que tu aimes le jaune, on ne te montreras que des choses en jaune et même si ce pull bleu de Jean Paul Gauthier est susceptible de t’intéresser, on ne te le monteras pas puisque tu as déclaré aimer le jaune et pas le bleu ».

 
Analyse :
Mes craintes vis à vis de cette sémantisation du web via l’Open Graph de Facebook , c’est de catégoriser des personnes selon des techniques marketing assez désuètes et de leur proposer qu’une sélection de contenus (et produits marchands) selon des filtres de statuts.
L’Homme évolue, ces centres d’intérêts aussi… L’organisation du web centrée sur la navigation de l’utilisateur est une intention louable mais il ne faut pas réduire le spectre au risque de voir se former des groupes formatés.

Cette vision met à mal le principe de sérenpidité, qui permet à tout un chacun de trouver ce qu’il ne cherche pas. La richesse est dans l’échange, la richesse est dans la connaissance… Contrairement au partenariat contracté avec Wikipédia, la sémantisation by Facebook me parait quelque peu réducteur …. et abrutissant. Voilà, c’est dit.

Votre avis ?

Social Search, ou comment Facebook peut ébranler le mastodonte Google

La définition

Le Social Search est un type de recherche où l’organisation des résultats de recherche se fait grâce aux interactions et aux contributions de votre réseau social (amis, followers…)

 

Le fait

Facebook va bientôt intégrer le moteur de recherche Bing  au sein du réseau de socialisation.

 

Les acteurs

 Facebook bien sûr, la locomotive mondiale des réseaux sociaux, qui revendique plus de 400 millions d’utilisateurs et qui souhaite apporter toujours plus de services à ses utilisateurs afin qu’ils passent encore plus de temps connecté sur Facebook.

 

Bing, qui non content de grignoter des parts de marché à Google depuis sa sortie en 2009, a contracté un solide partenariat avec Facebook afin d’implémenter la technologie de recherche Bing dans Facebook.

 

 

Google, d’ordinaire  en position monopolistique sur les marchés qu’il décide d’attaquer, se heurte à une forte  concurrence sur le marché plus que prometteur du Social Search.


 

Twitter, qui vient jouer les troubles fêtes. Véritable étendard du Real Time Web, Twitter fait trembler les acteurs du Social Search notamment par son..potentiel. L’utilisation mondiale de Twitter est encore  assez faible mais le service accroit chaque jour son nombre d’users.

 

 

 

Les dernières infos sur le gril

 

Facebook passe devant Google en terme d’audience aux Etats-Unis  selon une étude de Hitwise sur la seconde semaine du mois de Mars.

 

Facebook intégre l’implémentation automatique

Vous l’avez peut-être vu en utilisant le moteur de recherche de Facebook : l’implémentation automatique (accompagnement de la recherche avec suggestions selon l’orthographe) est désormais disponible sur le site de socialisation (cf communiqué de FB du 16 mars). Cette avancée permet de régler bien des écueils dans les recherches : en effet, avant cette intégration, il fallait taper le bon mot clé (sans fautes) pour espérer avoir des résultats en concordance. Cette technologie facilite grandement la visibilité des profils, groupes et autres pages fans. 

 

 

 Google intègre Facebook et Twitter dans ses recherches récentes

Google intègre le real time search dans son moteur de recherche. Ainsi, les messages et tweets postés respectivement sur Facebook et Twitter seront indéxés en temps réels sur des requêtes de recherche.

 

Twitter lance la plateforme « Promoted tweets »

L’info n’a pas pû vous échapper. Twitter lance sa plateforme publicitaire. Les annonceurs pourront acheter des mots clés et apparaître dans les résultats de recherche dans un premier temps. En service Beta avec quelques annonceurs dont Starbucks, la plateforme prtopôsera aux campgnes concluantes d’insérer des sponsored tweets dans la timeline des utilisateurs avec la mention « Promoted by … »


 

 

Les échecs récents de Google dans le Social Web

 

Google n’est pas à son premier coup d’essai pour intégrer du social dans sa marque. GoogleWave,, lancé en 2009, est un service à la croisée des chemins : à la fois messagerie instantanée, service e-mail, outil de réseautage collaboratif… Google Wave est une véritable plate-forme de communication.

Malgré un buzz conséquent relatif à la sortie, un effet de rareté dû à  la distribution au compte-goutte des invitations, Google Wave n’a pas su séduire un grand nombre d’utilisateurs. Les early-adopters n’ont pas tous été séduits par le service et n’ont que peu recommandé GoogleWave (de l’importance de l’influence des leaders d’opinion)

 

 


GoogleBuzz, lancé début 2010, se présente comme le réseau social de Google. Véritable Twitter-like, Google Buzz intègre des médias (photos, vidéos…) et ne contraint pas le nombre de caractères. Sur le papier, le succès de Google Buzz était quasiment assuré : 120 millions de comptes Gmail qui seraient implémentés de la technologie GoogleBuzz, un Twitter-like sans contraintes… Sur le papier seulement puisque quelques jours après sa sortie, de nombreux utilisateurs se sont plaints du non respect de la confidentialité et des données relatives à la vie privée par l’intégration de Buzz dans Gmail.

Surpromesse, problème de clarté, manque de valeur ajoutée… Google vient se subir en moins d’un an 2 échecs de lancement sur des services liés à la dimension sociale du web.

 

 

Les rapports de force

Sur le papier (ou dans les rapports financiers), on ne voit pas qui peut inquiéter Google. Dans les faits, la situation est tout autre : l’association Bing/Facebook est une véritable menace pour Google. Même si le taux de pénétration de Bing est dérisoire en France, il faut savoir que le moteur de recherche de Microsoft a déjà séduit plus de 10% des US users qui le préfèrent à Google ou Yahoo. Le rapprochement de Bing et Facebook devrait être un véritable levier pour Microsoft.

Twitter, qui peine encore à être rentable, devient un sérieux candidat dans la bataille du Social Search. Twitter fonctionne aujourd’hui en autonomie, mais il n’est pas dit que Twitter s’associe prochainement avec un moteur de recherche afin d’optimiser ce service (recherche de personnes, événements, clarification des hashtags….). Facebook en partenariat avec Bing, il reste donc à Google d’essayer de négocier avec Twitter pour intégrer leurs technologies de recherche.  


Les enjeux Business

Du SEO au SMO

Depuis l’avènement du web, et selon son organisation exécuté par les moteurs de recherche, le référencement naturel (SEO) est un élément clé de la visibilité d’un site (blog ou autres..). Les sociétés, les marques cherchent donc à faire apparaître leurs pages dans les premiers résultats sur des requêtes ou mots clés de recherche qu’ils ont défini.

La visibilité d’une page web est aujourd’hui nécessairement associée à la performance de son positionnement sur les moteurs de recherche.

La croissance exponentielle des réseaux sociaux ces dernières années ont contribué au développement d’une nouvelle méthode de référencement sur le web social : le SMO ou Social Media Optimisation. Le SMO consiste, pour une marque ou une organisation, à utiliser des fonctionnalités du web (RSS, espaces collaboratifs, boutons de partage, réseaux sociaux, blogs…) afin de contribuer, commenter, partager, converser avec son ou ses publics (clients, prospects, fournisseurs…).

Aujourd’hui, de nombreuses marques basculent une partie de leur budget SEO vers le SMO (parfois même sans savoir qu’elle font du SMO).

Vous l’aurez compris, tout l’enjeu ici est de voir comment les sociétés, marques et autres vont se comporter dans les années à venir. Si le SMO prend le pas sur le SEO, Google fragilisera sa position et sa santé financière car il faut savoir que Google base son modèle économique aujourd’hui sur les profits tirés du SEM (liens sponsorisés). Or, si l’audience de Google (moteur de recherche)  baisse, le SEM baissera lui aussi.

Bien sûr, ceci n’est qu’une supposition mais Google a, à mon avis, déjà anticipé cette possible évolution, et tente dès aujourd’hui d’y remédier.


Le Social Search By Google


Cette vidéo présente les nouvelles fonctionnalités de recherche sur le moteur de recherche Google. En effet, après s’être logué, vous pouvez accéder aux contenus de votre « social circle » sur une requête. Google intègre donc des résultats liés à l’activité, la publication et les commentaires de vos amis. Cela peut paraître intéressant en terme de recommandations, mais quid de l’utilisation?

Google ne propose qu’un ajout de recherche via son cercle social dans sa technologie.

Le challenge que doit relever la firme est l’adoption de ce nouveau service via l’inscription et le renseignement des réseaux sociaux associés à l’utilisateur.

 

 

L’analyse

Google est avant tout un moteur de recherche basé sur un algorithme seulement connu en interne. Google organise donc le web selon ses propres règles. Même si les internautes ont accepté et plébiscitent le moteur de recherche, le récent développement de services basés sur le principe de folksonomie (à savoir que le web est organisée selon une classification collaborative et une indexation faite par les utilisateurs eux-mêmes) risque d’égratigner la vision unique de l’organisation du web prônée par Google.

 

Google, Facebook, 2 ADN différents

L’ADN de la marque Google doit être vraisemblablement basé sur « service de recherche via requêtes ».

L’ADN de Facebook doit se situer autour de la notion de « partage avec son cercle social ».

Google veut intégrer du Social, Facebook veut intégrer de la recherche. Ok, mais quel est le mieux armé pour aller chercher l’autre su son propre terrain ?

 

Je crois fortement aujourd’hui que Facebook a toutes les cartes en main pour bousculer Google sur le territoire de la recherche via le Social Search. Facebook a déjà une forte maîtrise du social graph, des usages et interactions entre les utilisateurs, de l’analyse des comportements…. Facebook et Bing doivent aujourd’hui seulement développer un outil de recherche adapté au site de socialisation afin de voir émerger le contenu pertinent posté par son cercle social primaire (nos amis) ou son cercle social secondaire (les amis de nos amis). En sachant le nombre de publications que chaque utilisateur peut faire sur une produit, un lieu, un service…. Je vous laisse imaginer le potentiel de contenus que Facebook possède, reste plus qu’à organiser l’information selon le cercle social de l’utilisateur.

 

Google, on l’a vu, reste sur 2 expériences peu concluantes dans le domaine du web social. L’intégration et l’indexation de résultats en temps réel provenant de Twitter et Facebook n’est aujourd’hui pas la panacée, elle résulte seulement d’une réponse d’une faiblesse interne et surtout d’une menace de ces réseaux sociaux. Google subit la loi des réseaux sociaux, qui deviennent prépondérants dans la consommation d’internet par les personnes.

 

L’utilisateur a déjà pris le pouvoir du contenu (UGC) il va peut-être bientôt rendre le pouvoir de l’utilisation et de  l’organisation du web (folksonomie). N’est pas cela le web 3.0 où l’internaute, non content de produire du contenu et d’interagir, organise celui-ci selon son propre schéma de pensée. Et cà, Google va devoir s’y faire…


Social Search : Et Foursquare dans tout ça

Foursquare, Gowalla, Plyce,Dismoioù… tous ces services sont des réseaux sociaux basés sur la géolocalisation de l’individu. Ne serait-ce pas peut être eux qui vont détenir une bonne part du gâteau dans le Social Search?

Ces services, très axés sur la recommandation d’un lieu à son cercle social mais aussi aux utilisateurs du service, ont développé des interfaces afin que l’utilisateur puisse partager ces lieux. Manquerait plus qu’à ces services d’intégrer un moteur de recherche pour intégrer les commentaires et recommandations des amis et users sur un hôtel, un resto, un musée…. Limitatif en terme de recherche (impossibilité de rechercher une recommandation sur un produit, service…) mais intéressant tout de même.

Plus d’infos sur ces services dans un prochain billet. Stay tuned 😉

 Sources 

Le Figaro Économie –  article « Google adapte son rythme à Twitter et Facebook »

Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/02/17/une-plainte-deposee-contre-google-buzz-aux-etats-unis_1307212_651865.html

Le Figaro – Twitter dévoile son modèle économique

Vendesign – Twitter lance sa plateforme publicitaire

 

A lire en complément

Article de ReadWriteWeb sur Facebook et notamment sur le paragraphe SEO vs. Community Management : round 1 

Facebook, c’est fou : le phénomène en 30 stats

Quoi, vous ne le savez pas ?
11 Millions
de fans continuent de faire vivre le mythe Michael Jackson sur Facebook !

On ne vous a rien dit ?
Nutella totalise plus de 3 Millions de fans sans aucune animation sur sa page Facebook !

Et cette info, vous ne l’avez pas vu passer ?
L’acteur Vin Dieisel a presque autant de fans que Barack Obama soit 7 Millions !

Ça, vous devriez savoir, non ?
La Chine et l’Iran
, entre autres, interdisent l’accès au site de socialisation !

Trève de blabla, une compilation de 30 stats sur Facebook… « Amazing! » comme dirait l’autre.

30 chiffres et stats Facebook

Pour plus d’infos sur l’espace presse de Facebook.

Sources : Facebook , Tribeca

Facebook Facts & Figures, les chiffres à retenir

Ce big schéma a été crée par www.website-monitoring.com.

La success story de Facebook est commentée et les principaux chiffres concernant le site de socialisation sont mis en valeur. A mettre dans tous les Twitter, linkedin et Viadeo des marques, pour celles qui seraient encore réticentes à Facebook ou qui pensent que ce réseau social est suelement destiné à leur gamin pré-ado. Enjoy !

Facebook de 2004 à 2010

La légitimité de l’utilisation des réseaux sociaux par les marques

« Insérons du réseau social dans notre marque ». En voici une phrase  qui ne cesse de fleurir sur les lèvres des directeurs marketing et communication des annonceurs.

Conscients de la puissance potentielle et du maillage affinitaire des réseaux sociaux, les marques tentent tour à tour de prendre la parole et de s’immiscer dans la sphère sociale.

Les réseaux sociaux où chaque membre prend la parole, dispose de son réseau d’influence propre.

Quelle est alors la recette du scuccès pour les marques ? Comment  construire une relation durable avec des membres de réseaux sociaux ?

Je n’ais pas la prétention de détenir la vérité, j’ai par contre quelques convictions sursur des actions à mener ou à exclure. La prise de parole d’une marque résulte d’une phase de réflexion stratégique menée en amont. Créer un groupe sur Facebook ou un compte sur Twitter ne permettent pas de batir une quelconque e-reputation : ces sites ne demeurent que des outils au service des internautes et des marques.

Nombre de marques  se gargarisent d’être présent sur Facebook, Flickr ou encore YouTube? Et ensuite ?

La semaine dernière, Carrefour a lancé une application Ventes Flash sur Facebook (http://apps.facebook.com/faceshopping). Le rendez-vous est pris  pour le mardi  22 septembre, à  10h pétantes. La promesse de Carrefour est forte, une vente flash sur un produit avec des stocks limités. Je me réjouis qu’une marque propose une application sur Facebook. L’initiative est intéressante, quoi que quand même mercantile sur un réseau social où la conversation et les interactions entre membres demeurent la principale raison d’être.

Connecté sur l’application Facebook, je vois que la vente du jour concerne un LCD à 99€ au lieu de 118 €. Moins de 20% de de remise sur une vente flash : fausse bonne promotion. !!!

Interloqué, je me rends sur Carrefour Online et me rends compte que le produit est disponible à 100€ en passant directement par le site. Horreur ! Carrefour promet des ventes exclusives Facebook alors que le distributeur vend le même produit à des conditions tarifaires similaires sur son propre site.

Aujourd’hui (mardi 29 septembre), Carrefour a l’air d’avoir rectifié le tir est propose une micro chaine en vente flash exclusivement disponible sur l’application Facebook.

Quelques règles de base à respecter semblent être (re) énoncés :

1. Créez une relation durable avec les membres (consommateurs ou non)

2. Apportez de la valeur ajoutée par votre contribution sur les réseaux sociaux (exemple Vitamin Water : http://apps.facebook.com/flavorcreator/)

3. Ecoutez votre réseau, votre audience

4. Partagez, faites participer les internautes à votre démarche.

La liste ne saurait être exhaustive…